mercredi, septembre 9, 2026

Coupes de classe (Classements ligue)…

Alors qu’il reste une épreuve à disputer au Championnat de la Réunion des Rallyes plusieurs trophées ont d’ors et déjà trouvé leurs champions 2023. Néanmoins, outre le Championnat Pilotes, de nombreux trophées chercher encore leurs récipiendaires de fin de saison à pourvoir. La place dans la classe attribue seule des points.

Déjà sacrés Champions 2023…

Parmi les coupes mises en jeu par la Ligue en complément du Championnat Pilotes, certaines sont mathématiquement déjà allouées.

Dans le cadre de la Coupe F2/12, Olivier Hoarau sacré Champion 2023 de sa catégorie quel que soit le cas de figure. Certes il n’a qu’un concurrent au classement actuel mais pour prétendre à un classement au Championnat, il est obligatoire de disputer “au moins” trois épreuves 2023. Par ailleurs, avec 135 points d’avance, les jeux sont faits.

Dans les petites classes de cylindrée, on notera également le titre N1 qui sera attribué à un Bertrand Naze bien esseulé et pourtant amateur convaincu de bagarres sportives. Une fois encore Bertrand sera donc Champion N1 au terme de l’exercice 2023. Pas mal pour un pilote qui songeait à raccrocher les gants avant le lancement de cette saison.

Seul engagé dans sa classe de cylindrée, Mattheo Hoarau sera Champion 2023 dans la classe R2J. Outre cette coupe honorifique, il faudra surtout retenir la nette montée en puissance de ce très jeune pilote qui progresse d’épreuve en épreuve au volant de sa “toute petite” Ford Fiesta.

Elysée Filaumart est Champion de la coupe A7S. Avec 132 points d’avance, il ne peut être rejoint par l’autre propriétaire d’une Peugeot 207S2000: Régis Laravine. Pour tout vous dire même cette coupe sera un piètre récompense pour ce pouaké parmi les fondus d’Elysée qui dépense et se dépense tant pour pouvoir faire évoluer sur nos routes la Peugeot 207S2000.

Mannix Horeau (Subaru Impreza A8) est Champion de la Réunion en A8. Même en cas de non franchissement de la ligne d’arrivée du Rallye des 1000Km et en cas de victoire scratch bien improbable de sa plus proche concurrente (Soreya Bughello), Mannix est mathématiquement intouchable.

Hugo et Richard Chauvineau (allez, on joue à qui est qui…d’ailleurs y a t’il un “x” au pluriel de Chauvineau?) coifferont la couronne de Champions 2023 en classe F2/13. Avec 84 points d’avance ce score leur permet de voir venir puisqu’aucun concurrent ne peut scorer plus que 45 points sur un rallye coeff3.

Malgré un début de saison chaotique en phase de développement/mise au point de la Peugeot 207 F2/15, Patrice Delaunay est promis à coiffer la coupe de classe F2/15 en fin de saison. En effet, un des ex tauliers du rallye local compte à ce jour 69 points d’avance et son seul concurrent Loïc Picard doit encore être pointé au départ des 1000 pour être classé et son retour est clairement impossible.

Dans la catégorie des gros moteurs turbocompressés du groupe N, c’est Willy Royer. qui enlève la mise avant le terme de la saison. Malgré un début de saison tardif (Tour Auto), le tamponnais pointe en tête de sa série avec 48 points d’avance à la Coupe N4 devant Eric Cernot pointé absent au RSJ23…Ecart impossible à combler!

Dans la coupe R3, Yann Beurard est assuré de la coupe de classe avec une avance considérable de 102 points sur son dauphin Emmanuel Techer. Auteur d’un sans faute dans sa classe depuis le début de saison, Yann s’est assagi en même temps que sa voiture a été fiabilisée grâce à son équipe.

Dans la catégorie supérieure des grosses 4 roues motrices turbo, Guillaume Sery est assuré de la victoire en classe R4 avec 99 points d’avance sur une de ses références historiques Johny Picard. Dès sa première saison au volant de cette voiture, Guillaume poursuit son apprentissage et se sera montré de plus en plus véloce sans jamais commettre d’erreur rédhibitoire.

La classe R1 est la plus petite des cylindrées modernes. Laurent Allamele compte 21 points d’avance sur Patrice Tossem, mais…pour prétendre être classé il faut avoir disputer au moins trois épreuves et Patrice ne compte qu’un seul départ lors du Tour Auto. Le compte n’y est donc pas et Laurent est donc d’ors et déjà sacré R1.

Les jeux restent ouverts…

En GT10, une seule contrainte pour Maurice Balmert pour prendre la coupe de classe dans cette série GT. Il suffit simplement qu’il s’aligne au départ pour compter 3 engagements et hop….à moins que Philippe Sam Caw Freve ne pointe le capot de sa Porsche à l’arrivée des 1000 en emportant sa classe GT10 et s’en serait fait du sacre possible de Maurice. Avec des soucis mécaniques à répétition, Philippe n’est pas du genre à lâcher prise et reste un des plus fidèles du sport automobile local.

Dans la série des Rally5 entrée en jeu cette saison avec les Renault Clio, le jeune Samuel Hoarau compte 21 points d’avance sur son dauphin de rookie JC Olivar. Le destin de Samuel est entre ses gants. Un podium de classe suffirait à son sacre en fin de saison quel que soit le résultat de JC. Compte tenu du nombre d’engagés attendu dans cette classe de cylindrée, il suffirait donc à Samuel de franchir la ligne d’arrivée. L’heure de privilégier ses objectifs de saison est arrivé…

En rally4, les prétendants sont encore trois (Joël Boyer, Jonathan Laup et Nazim Bangui) et la lutte lors des 1000km est sans doute l’une des plus incertaines.. Toutefois avec deux pilotes se disputant le gain du volant 208, les objectifs principaux sont ailleurs. Allez juste pour le savoir: pour être sacré, Joël doit terminer devant Jonathan Laup avec un pilote entre eux deux (sinon égalité de points et victoire de Laup) et au pire P3 si Nazim s’imposait. Pour tout vous dire, le rythme de ces trois là est tel que les possibilités sont multiples et les objectifs davantage portés sur le volant. Ainsi Joël n’a d’autre choix que de s’imposer et gagner la classe Rally4.

Dans la catégorie reine du Rally2, ils ne sont plus que deux à pouvoir prétendre à la couronne finale. Thierry Law Long compte 12 points d’avance et en cas de victoire de Dorseuil aux 1000, la place de dauphin lui suffirait à coiffer la couronne supplémentaire en Rally2.

La classe de cylindrée R2 est l’une des plus fournies sur notre plateau local. Mathématiquement, seuls le leader Emmanuel Rivière et son dauphin Guillaume Barret peuvent emporter la mise. Avec 21 points d’avance, Emmanuel Rivière est maitre de son destin. Même en cas de victoire de Guillaume, une place podium suffirait à Emmanuel pour conclure son apprentissage de la Citroën C2R2 Max ex Joël Boyer par la couronne annuelle.

En N3, le sprint final sera disputé entre Elona Ginet et Emmanuel Amaye à égalité parfaite de points. Seuls ces deux là restent prétendants à la victoire finale. Ce duel sera donc à surveiller lors du sprint final et ce sera donc tout simplement celui (ou celle) qui devancera l’autre qui enlèvera la couronne.

En N2S, Emmanuel Gonthier est leader pour 15 points devant Kurt Dijoux. Compte tenu de impliqués lors de chaque épreuve, il suffirait à Emmanuel de franchir la ligne d’arrivée pour finalement être sacré. Il a donc les cartes en main pour assure son destin.

Dans la classe supérieure du N2, Kevin Robert possède un avantage non négligeable de 22 points sur Jason Barret. Mathématiquement Stéphane Ali reste en lice tout comme le quatrième Matthias Bègue mais compte tenu des écarts, un podium de classe lors des 1000KM suffirait à Kevin pour emporter la coupe N2.

Dans la classe F2/14, la bagarre reste intense avec toutefois un avantage minimal de 3 points au bénéfice d’Arnaud Palmont devant Alain Boyer pointé absent au RSJ23 et au RDE23. La lutte pour le sacre final s’annonce intéressante dans cette catégorie avec 4 prétendants restant en lice.

Dans la classe A6K, ils sont deux prétendants à la couronne. Nicolas Tailamé possède 21 points d’avance sur son dauphin Guillaume Rousseau au volant de la Citroën C2S1600. Très clairement le jeune Nicolas possède son destin en mains et franchir la ligne d’arrivée finale du rallye des 1000km suffirait à son objectif de sacre en A6K.

Enfin, pour terminer la classe A6 est également disputée à une épreuve du terme de la saison avec Olivier Chan Fat qui cumule 15 points de mieux que Freddy Cernot absent au RSJ23. Du fait de cet écart, franchir la ligne d’arrivée finale serait synonyme de couronne A6 en fin de saison pour Olivier.

cedric garcia
cedric garciahttps://www.motorsmag.fr
Grand sorcier du monde automobile, plume aiguisée, journaliste aguerri et reconnu, présentateur hors-pair.

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