Stop everything, les bureaux de Red Bull ont viré Horner. Limpide. À 51 ans, un coup de balai instantané : « sacké », « remplacé », « remercié ». Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 20 ans au sommet de l’écurie… 8 titres pilotes, 6 titres constructeurs, 103 poles, 124 victoires, 283 podiums. 51 ans bien remplis, jetés comme un vieux tonnerre sous une averse.
Pourquoi maintenant ? Un combo explosif
Côté performance, ça ne colle plus. Red Bull, 4ᵉ du championnat, largué derrière McLaren/Mercedes/Ferrari, avec 288 points de retard sur McLaren . Le modèle RB21 ne répond plus, même Verstappen commence à rouspéter. Mais surtout : un cocktail explosif de rumeurs d’enquête interne (sévèrement écarté), de luttes de pouvoir avec Jos Verstappen en tête de gondole , et l’ombre menaçante du départ d’Adrian Newey et Jonathan Wheatley . Bref, un remake télévisuel de “House of Cards” version paddock.
Laurent Mekies, l’homme de la situation ?

Pas de panique : Horner est remplacé fissa. Place à Laurent Mekies, homme des écuries de réserve chez Red Bull (alias “Racing Bulls”) et ancien ponte chez Ferrari . Effectif ce midi, CEO en poche, prêt à essuyer les pots cassés. Alan Permane, quant à lui, récupère le poste de team principal chez Racing Bulls .
Et Verstappen dans tout ça ? Il fait quoi, le prodige ?
Max, tranquille, nous sort un beau : « aucune idée » sur les rumeurs. Déjà qu’il supportait mal les chouineries du paddock. Il garde la confiance jusqu’en 2028. Pour l’instant. Mais un petit caillou dans la chaussure : Mercedes passe les caps stratégiques pour 2026, et il se murmure que la clause de sortie de Max pourrait se déclencher si RBR ne vire pas assez vite au bleu argent métallique.
Scène de ménage ou purge ?

Autre version, dans les salons feutrés d’Osterreich : Horner aurait perdu le soutien en particulier de Chalerm Yoovidhya, fatigué par le flop de Red Bull et les frasques passées . Et pendant que ça plaisante dans les backstages, Papa Verstappen aurait lui-même soufflé l’idée de l’ertsatz, histoire de reprendre la main .
Panorama F1 ? Un changement à haut risque
On parle déjà de la suite : Est-ce qu’on verra Max filer chez Mercedes dès 2026 ? Ou est-ce juste une stratégie de bluff pour faire plier Toto & co ? Toto Wolff, lui, affute encore un brin la rumeur, sachant que la pression des sponsors fait flipper les deux camps. Pendant ce temps, Helmut Marko rassure Max, qu’il soutient à fond .
Futur immédiat : turbulence attendue
La saison continue, mais la marée Red Bull vient de changer. Mekies a tout de la solution temporaire, mais pourra-t-il calmer la tempête ? Horner était un symbole, un capitaine adulé. Son départ pourrait provoquer un effet domino : départ de Verstappen ? Retour de Newey ? Recomposition totale ? Qui se découvrira avant Spa ?
Christian Horner, table rase. Red Bull, cassé de l’intérieur. Le paddock s’offre un nouveau chapitre F1 digne d’un polar financier. Et pendant que Mekies joue au pompier, Verstappen garde ses cartes. Qui pensait que les coulisses seraient plus spectaculaires que la piste ?
Le rideau est tombé sur Horner, reste à voir si Max quittera la scène. Rendez-vous dans les jours à venir qui promettent d’être pour le moins agités, avec un œil sur l’horloge et l’autre sur l’horloge du transfert.